Je suis Emilie, rédactrice web spécialisée en santé. Création de contenus – vulgarisation scientifique – optimisation SEO
À l’heure où chacun peut se déclarer « expert » en ligne, où les fausses informations circulent plus vite que les bonnes, et où la science reste complexe ou inaccessible au plus grand nombre, la diffusion rigoureuse de connaissances validées n’a jamais été aussi essentielle. Communiquer la science est un levier majeur pour améliorer la santé publique, soutenir la pratique clinique et éclairer les politiques publiques.
Revenons en détails sur les trois dimensions clés de cette mission de communication scientifique, qui est la mienne.
Vulgariser pour le grand public : permettre à chacun de devenir acteur de sa santé
La vulgarisation scientifique vise à rendre compréhensibles des données complexes, sans trahir leur sens. Elle permet au grand public de :
- comprendre les mécanismes de la santé et de la maladie,
- aider à évaluer la crédibilité des informations trouvées sur les réseaux sociaux, autre autres,
- adopter des comportements éclairés,
- développer un esprit critique fondé sur des preuves.
Des organisations internationales comme l’OMS et l’UNESCO insistent sur la nécessité d’améliorer la littératie* en santé pour renforcer l’autonomie des populations. L’OMS rappelle que la littératie en santé est un déterminant majeur de santé publique, associé à une meilleure prévention et à une prise en charge plus efficace des maladies chroniques (1).
La recherche en communication scientifique montre également que la vulgarisation améliore la compréhension, la mémorisation et l’adhésion aux comportements favorables à la santé (2).
Pour aller plus loin sur ce qu’est la vulgarisation en santé, je vous invite à lire mon article dédié.
*La littératie en santé, c’est l’aptitude à rechercher, interpréter, évaluer et utiliser l’information en matière de santé.
Informer les praticiens : partager une information solide, précise et opérationnelle
Les professionnels de santé et les praticiens sont des experts. Ils attendent :
- des données sourcées (méta-analyses, essais cliniques, revues systématiques),
- des explications détaillées,
- une contextualisation claire,
- des implications pratiques pour leur exercice clinique,
- une transparence sur les limites et niveaux de preuve.
Les praticiens doivent continuellement actualiser leurs connaissances, et les journaux scientifiques comme le BMJ, le JAMA ou encore la Cochrane Collaboration, pour n’en citer que quelques-uns, œuvrent pour cela.
Leur présence aux congrès médicaux et scientifiques est tout aussi importante pour rester à jour, mais demande encore une fois beaucoup de temps et de disponibilité.
Pour autant, face à une surcharge informationnelle massive (des milliers d’articles scientifiques publiés chaque jour) et un manque de temps des praticiens, il devient nécessaire voir indispensable de créer des communications cliniquement pertinentes, filtrées, synthétiques et exactes.
Une communication scientifique destinée aux professionnels doit donc :
- aller au-delà de la vulgarisation,
- fournir des clés de décision clinique,
- traduire les résultats en recommandations concrètes lorsqu’elles sont supportées par des preuves suffisantes.
Diffuser l’information scientifique pour faciliter le quotidien et la pratique des praticiens doit être faite avec une attention toute particulière à la fiabilité de l’information.
Aider les décideurs : des contenus courts, clairs et stratégiques pour orienter les politiques publiques
Les décideurs — élus, cadres de ministère, gestionnaires hospitaliers — ont peu de temps, un champ d’action très large et une expertise très variable en sciences de la santé. Pourtant, ils doivent prendre des décisions au poids considérable : organisation des soins, programmes de prévention, financements, réglementation.
De ce fait, diffuser l’actualité scientifique à ces personnes nécessite de :
- privilégier des contenus clairs, synthétiques et dénués de jargon,
- mettre en relief les impacts concrets (indicateurs chiffrés, mise en perspective socio-économique),
- avoir des conclusions opérationnelles.
Simplifier pour un décideur n’est pas appauvrir la science : c’est lui donner les moyens de décider vite, correctement et dans l’intérêt du public.
En bref …
Communiquer l’actualité scientifique est multi-facette. Un même résultat scientifique doit être :
- explicité pour le grand public,
- disséqué pour les praticiens,
- opérationnalisé pour les décideurs.
Chaque public a ses besoins, son niveau d’expertise, ses contraintes, mais tous ont un point commun : ils prennent des décisions qui influencent leur santé ou celle des autres.
La science est un outil puissant, à condition qu’elle soit comprise. Communiquer avec comme socle la science consiste précisément à créer ce pont entre les données et la prise de décision. L’expertise est incontournable dans ce métier et choisir son rédacteur en santé est un choix stratégique.
Je suis Emilie, rédactrice web spécialisée en santé. Création de contenus – vulgarisation scientifique – optimisation SEO
Sources
- World Health Organization Regional Office for South-East Asia ; Optimizing health literacy: Improving health and reducing health inequities, 27 April 2016
- National Academies of Sciences, Engineering, and Medicine; Division of Behavioral and Social Sciences and Education; Committee on the Science of Science Communication: A Research Agenda. Communicating Science Effectively: A Research Agenda. Washington (DC): National Academies Press (US); 2017 Mar 8. PMID: 28406600.


